Les Brésiliens manifestent en ce moment contre la hausse des tarifs des transports publics et les dépenses jugées excessives en vue de la Coupe du Monde de football de 2014 et des JO de 2016. Mais cette brusque montée de tension n'est pas tout à fait surprenante. Premier constat: aucun des ...
Dans un discours qu'il veut inscrire dans l'Histoire, Barack Obama va proposer mercredi devant la Porte de Brandebourg à Berlin de tourner définitivement la page de la Guerre Froide avec une réduction des arsenaux stratégiques nucléaires américain et russe.
Le défilé n'est pas un passage obligé pour montrer une collection. Une grande partie des nouveautés présentées à Londres est mise en scène en showroom. Un souci d'économie pour les jeunes créateurs modestes et un choix calculé pour les marques plus établies, qui permet de créer un autre genre d'atmosphère.
Quelque 50.000 Brésiliens ont de nouveau manifesté mardi soir à Sao Paulo, où la présidente Dilma Rousseff, s'est entretenue lors d'un voyage éclair avec son mentor politique, l'ex-président Lula, au lendemain de manifestations historiques dans tout le pays.
ERT, la radio-télévision publique grecque, est le symbole de l'incurie de l'Etat grec à pouvoir régler les problèmes de fond auquel le pays doit faire face, rappelle Angélique Kourounis, journaliste grecque.
Une entreprise repeint à l'il la façade d'un chalet massacré par des peintres du dimanche. La propriétaire, 88 ans, n'en croit pas ses yeux.
Depuis lundi matin, des employés d’une entreprise de Conthey redonnent gratuitement une nouvelle jeunesse à la façade arrière d’un chalet de Choëx. Une paroi dont s’étaient misérablement occupé il y a quelques semaines de prétendus professionnels. Des gens du voyage qui ont convaincu la propriétaire des lieux de payer 10'000 francs pour quelques heures de «travail» (Le Nouvelliste du 31 mai 2013). «Lorsque j’a appris la mésaventure vécue par cette dame de 88 ans, j’ai pensé : et si cela arrivait à mes parents ? J’ai parlé de l’article du Nouvelliste à mon patron. Il m’a dit : rencontre cette famille et fait quelque chose pour cette dame», explique Yann Toutain, de la société «I-mob interventions». Quant à la propriétaire du chalet, âgée de 88 ans, elle a retrouvé le sourire grâce ce geste.
Découvrez ce bel élan de solidarité dans notre édition papier de jeudi.
Une entreprise repeint à l'oeil la façade d'un chalet massacré par des peintres du dimanche. La propriétaire, 88 ans, n'en croit pas ses yeux.
Depuis lundi matin, des employés d’une entreprise de Conthey redonnent gratuitement une nouvelle jeunesse à la façade arrière d’un chalet de Choëx. Une paroi dont s’étaient misérablement occupé il y a quelques semaines de prétendus professionnels. Des gens du voyage qui ont convaincu la propriétaire des lieux de payer 10'000 francs pour quelques heures de "travail".
"Lorsque j’a appris la mésaventure vécue par cette dame de 88 ans, j’ai pensé: et si cela arrivait à mes parents? J’ai parlé de l’article du Nouvelliste à mon patron. Il m’a dit: rencontre cette famille et fait quelque chose pour cette dame", explique Yann Toutain, de la société "I-mob interventions". Quant à la propriétaire du chalet, âgée de 88 ans, elle a retrouvé le sourire grâce ce geste.
Découvrez ce bel élan de solidarité dans notre édition papier du jeudi 20 juin.
Tous les élus PDC valaisans à Berne ont dit oui à l'accord avec les USA. Tous les autres ont dit non. Le conseiller aux Etats Jean-René Fournier s'explique.
Mardi, les trois conseillers nationaux PDC valaisans ont soutenu la lex USA, alors que tous les autres élus du canton ont dit non. Le dossier retourne au Conseil des Etats où les deux sénateurs valaisans, tous deux PDC, ont déjà dit oui. Le conseiller aux Etats Jean-René Fournier s’explique.
Jean-René Fournier, vous avez dit oui à cette loi, alors que vous êtes «Senior Advisor » du Crédit Suisse. Y a-t-il un lien de cause à effet ?
Ça ne change strictement rien. Le Crédit Suisse, qui n’est pas la banque la plus touchée par ces affaires américaines, n’a pas pris contact avec moi sur ce sujet. Je précise que je n’ai pas un poste au conseil d’administration de la banque, je ne fais pas de démarchage de clients pour la banque, je fais de la formation. Je reste donc indépendant.
Cette fonction en faveur de cet établissement bancaire ne m’a pas empêché de voter l’amendement qui demande d’enquêter sur les agissements de certains banquiers. Avec le groupe PDC, j’ai réclamé une enquête sur les faits et gestes de ces banquiers qui ont commis des actes criminels aux USA qui mettent aujourd’hui en danger leur banque, notre place financière et notre économie. Ces «accros à l’argent» doivent être punis et mis hors d’état de nuire.
Retrouvez l'intégralité de cette interview dans l'édition du "Nouvelliste" du 19 juin.