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Evénement 

Titre:
AGO-StarParty, Simplon Dorf
Quand:
23.06.2012 16.00 h
Où:
Simplon-Dorf - Simplon-Dorf
Catégorie:
Visite commentée

Description

 

AGO-StarParty, Simplon Dorf

Die Astronomische Gesellschaft Oberwallis lädt ein zur AGO-StarParty in der Sternwarte Simplon Adler auf dem Simplon-Pass.

Catégorie: Excursions pour les hôtes, enfants
Dates:samedi, 23 juin 12 / 16:00 heure
Autres dates
samedi, 23 juin 12 / 16:00 heure
 
Localité: Sternwarte Simplon-Pass
Adresse: Simplon Tourismus
Dorfplatz
3907 Simplon-Dorf
Téléphone: 079 600 92 14
Fax: +41 (0)27 979 15 44
e-mail: Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.
Url: www.simplon.ch
Information de réservation: http://oberwallis.astronomie.ch
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Lieu

Venue:
Simplon-Dorf
Code postal:
3907
Localité/ville:
Simplon-Dorf
Dép./région:
Valais
Pays:
Pays: ch

Description

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News - Valais
News
  • Mais pourquoi les élus PDC valaisans disent oui à la lex USA?

    Tous les élus PDC valaisans ont dit oui à l'accord avec les USA. Tous les autres ont dit non.

    Hier, les trois conseillers nationaux PDC valaisans ont soutenu la lex USA, alors que tous les autres élus du canton ont dit non. Le dossier retourne au Conseil des Etats où les deux sénateurs valaisans, tous deux PDC, ont déjà dit oui. Le conseiller aux Etats Jean-René Fournier s'explique.

    Jean-René Fournier, vous avez dit oui à cette loi, alors que vous êtes "Senior Advisor" du Credit Suisse. Y a-t-il un lien de cause à effet?

    Ça ne change strictement rien. Le Credit Suisse, qui n'est pas la banque la plus touchée par ces affaires américaines, n'a pas pris contact avec moi sur ce sujet. Je précise que je n'ai pas un poste au conseil d'administration de la banque, je ne fais pas de démarchage de clients pour la banque, je fais de la formation. Je reste donc indépendant.

    Cette fonction en faveur de cet établissement bancaire ne m'a pas empêché de voter l'amendement qui demande d'enquêter sur les agissements de certains banquiers. Avec le groupe PDC, j'ai réclamé une enquête sur les faits et gestes de ces banquiers qui ont commis des actes criminels aux USA qui mettent aujourd'hui en danger leur banque, notre place financière et notre économie. Ces "accros à l'argent" doivent être punis et mis hors d'état de nuire.

    Pourquoi les élus démocrates-chrétiens valaisans acceptent-ils que la Suisse se soumette à la pression américaine?

    Il n'y a pas de pression américaine car les USA ne nous demandent rien! Pour eux les procédures ordinaires peuvent très bien s'appliquer. Contrairement à ce que beaucoup pensent, ce sont nous, les Suisses, qui sommes les demandeurs dans cette affaire afin d'éviter un fiasco pour notre place financière, pour notre économie et pour nos places de travail. Sans compter que les pro cédures américaines dureraient des années et iraient de rebondissements en rebondissements jusqu'à l'agonie de plusieurs de nos établissements bancaires ce qui causerait un dommage irréversible à la réputation de notre place financière. Eve line Widmer-Schlumpf a estimé entre 5 et 10 milliards les dégâts immédiats et s'est refusée d'avancer des chiffres pour le moyen terme.

    Vous dites qu'il n'y a pas de pression américaine, ce n'est pas l'impression que l'on a de cette affaire.

    Il faut se rappeler les faits. Le 18 février 2009, un tribunal américain condamne UBS à une amen de de 780 millions de dollars, et menace de lui retirer sa licence aux Etats-Unis, c'est-à-dire de lui interdire d'exer cer dans ce pays. Il est alors reproché à UBS et à certains de ses collaborateurs d'avoir violé les lois américaines en organisant l'évasion fiscale de grosses fortunes, privant ainsi l'Etat américain de ses revenus légitimes. L'évasion fiscale est qualifiée de criminelle en droit américain. Que cela nous plaise ou non!

    Suite à "l'affaire UBS", certaines banques helvétiques démarchent activement des clients fraudeurs américains fuyant UBS. Ces banques, en connaissance de cause, violent le droit américain et adoptent consciemment un comportement considéré comme criminel sur le sol des Etats Unis.

    Que se passe-t-il alors?

    A ce moment-là, le fisc américain se fâche et je le comprends! Comment aurions-nous réagi si des entreprises américaines avaient agi de manière délictueuse sur le sol suisse, en utilisant des pratiques qui pénalisent des entreprises suisses?

    Que risquent les banques concernées?

    Si une banque est condamnée par la justice américaine et perd sa licence pour exercer sur le territoire américain, elle est condamnée à disparaître rapidement, car plus aucun institut financier au monde ne prendrait le risque de travailler avec elle sous peine de subir le même sort.

    On sait que 19 banques ont été attaquées par la justice américaine, 18 ont disparu. Seule une banque canadienne a survécu, parce qu'un accord a été trouvé.

    Combien de banques suisses sont concernées?

    Quatorze banques suisses sont soupçonnées d'avoir repris le flambeau d'UBS et de s'être adonnées à l'organisation de fraudes fiscales, parmi elles se trouvent deux banques cantonales, celle de Zurich et celle de Bâle.

    C'est parce que le risque est important pour ces banques, dont deux bénéficient de la garantie étatique soit dit en passant, que le Conseil fédéral a été appelé à la rescousse pour trouver un accord.

    Que risque UBS?

    Elle n'a pas de souci à se faire, elle a déjà payé l'amende.

    Ce qui choque dans cette affaire, c'est que l'accord avec les USA permet de livrer les noms des collaborateurs des banques suisses.

    Seules les personnes qui ont fait de la prospection active conduisant à la fraude pourront être inquiétées. Les autres n'ont pas de souci à se faire.

    On a beaucoup parlé d'accord secret. Quel est cet accord?

    Le Conseil fédéral a décroché la possibilité accordée par la justice américaine aux banques, "criminelles" selon le droit amé ricain, d'entrer, si elles le désirent, dans un programme à quatre étages suivant la gravité des fautes commises. Ce sont ces programmes qui sont restés secrets. Ils permettent aux banques qui se seront annoncées "d'effacer l'ardoise" du passé moyennant le paiement d'une amende plus ou moins salée et la transmission des noms de leurs collaborateurs et des tiers qui auraient participé activement à l'organisation et à l'exécution des fraudes fiscales.

    Comme la loi suisse ne permet pas de livrer ces noms, le Conseil fédéral propose de lever cette interdiction pendant un an.

    Comment expliquez-vous que les élus des autres partis ne partagent pas votre point de vue sur cette question?

    L'UDC déclare vouloir défendre la souveraineté nationale. Mais comme les USA ne nous demandent rien, il n'y a pas violation de notre souveraineté. C'est une invention des médias et de l'UDC! Quant aux risques de créer un précédent qui pourrait donner des idées à d'autres pays, c'est déjà fait, il n'y a qu'à voir ce qui se passe en France avec UBS.

    Les radicaux disent ne pas soutenir cette loi alors que bien des leurs la soutiennent quand mê me. Pourquoi? Car ils ne veulent pas passer par-devant l'opinion publique comme étant, une nou velle fois, les sauveurs des banques "fraudeuses" conduites par des membres du PRD.

    Pour les socialistes, cette affaire est l'occasion rêvée de réaliser leur fantasme de toujours, à savoir abattre le secret bancaire et passer à l'échange automatique de données.

    Hier, le Conseil national a clairement refusé cet accord, contrairement au Conseil des Etats. Comment l'expliquez-vous?

    Le Conseil national refuse l'accord en disant que le Conseil fédéral doit faire le sale boulot.

    Que va-t-il se passer maintenant?

    Le Conseil fédéral n'aura pas le choix. Il devra mettre en place l'accord. Le Parlement se sera lavé les mains.

    Voir aussi en page 19



  • Enfants autistes au théâtre

    Autisme Valais et Christophe Nançoz proposent, sur une semaine cet été, des ateliers uniques en Romandie.

    "Ce sera une première en Ro mandie. Nous avons déjà des réactions de parents ravis de cette initiative" , lance Christophe Nan çoz. Ce comédien valaisan donnera des cours de théâtre à des enfants atteints d'autisme, âgés de 8 à 14 ans, cet été à Sierre. Un projet réalisé en collaboration avec l'association Autisme Va lais, fondée il y a un peu plus d'un an. "L'idée est venue après une rencontre avec Wil Clavien, psychologue et membre du comité de l'association, qui cherchait à réaliser des activités avec les enfants autistes pendant l'été" , raconte Christophe Nançoz.

    En toute sécurité

    Au fil des discussions, Wil Cla vien et Christophe Nançoz ont ainsi mis sur pied cette animation inédite en Romandie. Les ateliers théâtre verront le jour du 8 au 12 juillet prochain à Sierre. Six enfants maximum pourront participer à chaque atelier. "Une manière pour Wil Clavien et moi d'entourer chaque enfant. Car les enfants autistes ont besoin de sécurité et d'une attention particulière." Christophe Nançoz veillera également à proposer des exer cices très concrets aux participants. "Les enfants autistes ne comprennent pas l'abstrait. Par exemple, pour eux, un objet ne peut pas représenter autre chose que ce qu'il est" , explique le comédien.

    Même s'il avoue tout de même vouloir essayer de développer l'imaginaire des participants. "Le b ut caché est de permettre aux enfants de franchir une étape; chaque personne vivra cette expérience différemment; mais si les enfants réussissent à développer leur imaginaire, ce sera magnifique pour eux. On verra s'ils arrivent à créer un autre personnage que leur statut d'enfant."

    Travail progressif

    L'approche vers l'imaginaire se fera progressivement, par petites touches. Les enfants partiront d'abord à la découverte du lieu théâtre, puis s'aventureront dans l'imaginaire. "Il y aura des jeux de groupe, mais aussi un travail individuel", explique Chris to phe Nançoz.

    Le théâtre permettra aussi aux jeunes participants d'apprendre à gérer leurs émotions, un domaine particulièrement difficile à appréhender pour les enfants autistes. "Le théâtre peut améliorer leurs compétences sociales, j'en suis persuadé", ajoute Chris to phe Nançoz. Il le dit par expérience. Dans ses ateliers théâtre pour les enfants sans han dicap, il observe déjà de nets progrès réalisés par les apprentis comédiens. "On voit une véritable évolution en quelques cours. Certains viennent pour des raisons de timidité, d'autres ont toujours voulu faire du théâtre, etc. Leurs motivations sont différentes mais la dynamique de groupe fait évoluer tout le monde", note Chris tophe Nançoz.

    Pour le comédien, l'être humain se forme à travers les expériences. Et l'atelier théâtre offre cette opportunité d'ouvrir leurs champs d'action.

    Les ateliers sont plutôt réservés à des personnes autistes, avec une intelligence dans la norme. A l'image des enfants atteints du syndrome d'Asperger. "Il faut que l'enfant puisse comprendre les consignes qu'on lui donne."

    Les ateliers théâtre auront lieu dans une salle de l'Aslec à Sierre, tous les jours du 8 au 12 juillet, de 9 à 12 heures et de 13 h 30 à 16 h 30. Informations au 079 700 51 19 ou directement sur www.autisme-valais.ch.



  • L'énergie hydraulique est en plein doute

    Sans sortie du nucléaire, l'hydroélectricité ne sera plus rentable.

    "Ne pas sortir du nucléaire, c'est tuer l'énergie hydraulique!" Ce constat émane de Damien Mé trailler, le président de la commune d'Evolène et de l'As socia tion des communes concédantes. Invité par les Verts valaisans à présenter la problématique du retour des concessions, il a aussi dressé le tableau des difficultés que traverse le secteur énergétique.

    Surproduction dangereuse

    "Comme il y a plus de production provenant des nouvelles énergies renouvelables subventionnées, l'éner gie hydraulique n'est pas rentable au tarif actuel" , résume Damien Métrailler.

    Pour favoriser les nouvelles énergies renouvelables, dans l'op tique du remplacement à terme du nucléaire, les pouvoirs publics les subventionnent. La Suisse le fait, mais elle n'est pas la seule. "En Allemagne, 70 000 milliards de kWh d'énergies sont subventionnées. Cela représente 100 fois le chiffre d'affaires de Grande Dixence." Largement de quoi fausser le marché...

    De cette manière, on assiste aujourd'hui à une surproduc tion d'électricité en Europe. Cela n'est pas étonnant, puisque les centrales nucléaires continuent de produire, alors que la production renouvelable, censée remplacer le nucléaire, est déjà là.

    Dès lors, s'il y a surproduction d'électricité, pourquoi ne pas arrêter les centrales nucléaires, se demande un Vert? "Nous nous trouvons en situation d'excédent de production, car l'Europe traverse une crise économique. Et en cas de reprise, il y aura des besoins supplémentaires auxquels on ne sera pas en mesure de répondre sans le nucléaire. Et si on impose l'arrêt immédiat des centrales qui bénéficient de concessions, il faudrait indemniser les exploitants."

    Hydroélectricité menacée

    De cette manière, les données de marché de l'électricité ont subi de profonds changements. Le prix du kWh a baissé de 50% depuis 2008. En même temps, le cours de l'euro, la monnaie de référence sur le marché de l'électricité, est passé d'environ 1 fr. 50 à 1 fr. 20.

    Face à cette situation, les grandes sociétés électriques ont de quoi tenir quelques années, grâ ce à leurs réserves, mais si la Suisse décidait de poursuivre la soutien aux nouvelles énergies renouvelables sans sortir du nucléaire, l'hydroélectricité ne serait tout simplement plus viable à moyen terme.

    "Il y a des aménagements dans le Valais central pour lesquels on songe à stopper la production" , révèle Damien Métrailler.

    L'impact du réchauffement

    Les Verts se demandent aussi quel impact aura le réchauf fement climatique sur la production hydroélectrique. Sur ce point, Damien Métrailler est ras surant. "Malgré le recul des glaciers, jusqu'en 2050 le volume d'eau disponible ne va pas diminuer. Les glaces fondront plus, il y aura aussi plus de précipitations. Par contre, les arrivées d'eau vont être réparties différemment sur l'année. A partir de 2050, il y aura moins d'eau."

    Retour des concessions

    C'est dans ce contexte mouvant que le Valais va devoir déterminer son avenir énergétique en mettant au point sa politique en matière de retour des concessions.

    A la fin août, l'Etat devrait publier un nouveau rapport et en 2014 le Grand Conseil devrait se saisir du dossier.